L'étude a révélé une baisse de 8,1 % des cas annuels de maladies cardiovasculaires, une diminution de 6,2 % des maladies respiratoires et une baisse de 3,1 % du nombre total d'admissions à l'hôpital dans le centre de Londres suite à la mise en place de mesures de limitation des émissions polluantes liées au trafic.
Crédits : Unsplash ; Auteur : aron-van-de-pol ;
Ces résultats viennent s'ajouter aux preuves indiquant que les politiques en matière de qualité de l'air peuvent apporter des bénéfices pour la santé publique parallèlement à des gains environnementaux. Les chercheurs ont souligné qu'il fallait faire preuve de prudence lors de l'interprétation des résultats issus d'interventions urbaines complexes, mais ont indiqué que l'étude soutenait globalement l'idée selon laquelle des programmes comparables dans d'autres villes pourraient contribuer à améliorer les résultats en matière de santé s'ils étaient adaptés aux conditions locales.







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