Cette initiative, menée par Panthera et soutenue par les responsables locaux, a permis de réduire la demande de véritables peaux et a contribué à faire baisser le braconnage. Selon les chercheurs, ce programme pourrait sauver des centaines de léopards au cours de la prochaine décennie tout en préservant d’importantes traditions culturelles.

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Le programme a introduit des « fourrures patrimoniales » synthétiques de haute qualité, qui ont été officiellement approuvées pour un usage cérémoniel par le Litunga, roi du peuple Lozi. Plus de 22 000 fourrures synthétiques ont été distribuées à travers l’Afrique australe, tandis qu’une étude a révélé que seuls 10 % des pagayeurs cérémoniels préféraient encore les véritables peaux de léopard. Selon les scientifiques, ce projet démontre comment une conservation s’appuyant sur la culture peut protéger la faune menacée.